Dossiers

Robert-Louis Stevenson

Robert Louis Stevenson naît le 13 novembre 1850 à Édimbourg et hérite par sa lignée maternelle d'une santé fragile qui décide pour une grande part de son devenir d'écrivain. Sujet aux refroidissements, rhumes, bronchites et pneumonies, son enfance se résume à de fréquents voyages curatifs dans le sud de l'Europe -en France la plupart du temps- et son état l'éloigne des cours d'école classique, lui interdit le jeu avec les enfants de son âge. L'écriture est son échappatoire et son palliatif. C'est à l'adolescence qu'il commence à écrire des poèmes, nouvelles, pièces de théâtre et ébauches de romans.

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Plus on est de fous

L'individu semble normal. Il est discret et poli ; nul n'a de raisons de douter de son intégrité mentale, d'ailleurs les voisins de paliers l'adorent. La vie suit son cours, paisible. Et puis, un matin, la concierge trouve la tête de madame Filochon devant la cage d'ascenseur... C'est le début des embrouilles dans l'immeuble.

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Chaleur, chaleur… la littérature érotique

Un péché véniel ? Un remède aux grands froids ? Une mise en jambe ? Tout au mieux une cale pour l'étagère ? Chacun a sa petite idée sur la littérature érotique ; certains la lisent en cachette, certaines s'en inspirent, d'autres ne voient pas où est la littérature là dedans et une bonne majorité se contente de pouffer discrètement dans un recoin de la librairie en ne jouissant que du raffinement relatif de certains titres, aussi subtils que l'encensé "Je n'ai l'air de rien, mais je suis une franche coquine".

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Bric-à-brac de pots-pourris

“Le premier qui compara la femme à une rose était un poète, le second un imbécile” Gérard de Nerval
Déjà au XIXe, comme le sous-entend Gérard, il n'était guère glorieux d'être le suiveur, celui qui exploite la bonne idée qu'un autre a eu l'obligeance et la primeur d'offrir au monde. L'univers de l'édition cède trop souvent aux appâts de la facilité, nul n'hésitant à regarder les parutions gagnantes du voisin pour s'épargner d'avoir à faire soi-même un pas dans l'inattendu.

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Citations, aphorismes et traits d'esprit

“C’est un puits de science ; mais il cite si souvent Homère et Horace, que c’est de quoi en dégoûter.” Le prince de Ligne, à propos de Casanova

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Zéros de romans

Certains prennent plaisir à lire les récits de tel magnat de la chaussure ou du stylo à bille, décrivant par le menu leur accession aux plus riches sphères de la société, celles où l'on éponge sans y prêter attention une goutte de Pétrus avec un pan de chemise Armani. Prenons le contrepoint de ces exaspérantes réussites et allons droit dans le mur : les ratés, les nullards, les tocards qui ont élevé en règle de vie l'adage selon lequel on séduit avec ses faiblesses méritent toute notre attention...

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Fleurissez votre langage d'argot et d'injures

Le beau parler a fait son temps. Force est de constater la déliquescence de l'imparfait du subjonctif, la mainmise du faire et de l'avoir sur tous les verbes un peu plus subtils qui permettaient autrefois de personnaliser un petit peu ses sentences. Doit-on pour autant dédaigner de trouver le mot juste, la tournure précise qui saura traduire une pensée sans sonner vieux jeu ? Certes non...

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